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MARIE ANTOINETTE FAIT DU PLANNING STRATÉGIQUE UN MOTEUR DE CROISSANCE

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MARIE ANTOINETTE

L’agence indépendante renforce son planning stratégique et le place au cœur de son modèle intégré, du New Business au développement de ses clients.

Paris, 19 octobre 2026 – Après une année marquée par une croissance de 20 %, 15 nouveaux budgets et un changement d’échelle de ses équipes, Marie Antoinette poursuit la transformation engagée avec son repositionnement « Marie Antoinette, l’Influente ». L’agence fait aujourd’hui du planning stratégique l’un des moteurs de sa croissance, en le plaçant au croisement du New Business, du développement des clients et de l’orchestration de ses expertises.

Dans un marché où technologie, data et IA accélèrent l’accès à l’information comme la production de contenus, Marie Antoinette fait un choix : les utiliser pour voir plus, sans jamais oublier que c’est l’idée qui permet d’aller plus loin

Le planning stratégique, de la conquête au développement

Sous l’impulsion d’Alvina Tissandier, Brand Director associée, dont le périmètre s’étend au New Business et au planning stratégique, l’équipe réunit désormais des compétences complémentaires pour aller de la donnée et de la détection des signaux jusqu’à la stratégie et à l’idée créative.

De gauche à droite : Alvina Tissandier, Hamza Lahrichi et Florine Escolivet

Hamza, Creative Strategist, intervient au croisement du planning et de la création. Son rôle : partir des enjeux business, des usages et des tensions culturelles pour construire des territoires stratégiques et les transformer en concepts et en idées activables. Il intervient aussi bien sur les compétitions que directement auprès des clients, notamment Deezer et Quick, pour nourrir leur réflexion stratégique et faire émerger de nouvelles opportunités de communication.

À ses côtés, Florine, Data Analyst, apporte la dimension data et intelligence au planning. Veille, analyse des conversations, réputation, signaux faibles, communautés : elle fait parler les données pour identifier les insights et objectiver les intuitions qui nourrissent les recommandations de l’agence.

Cette complémentarité permet au planning de jouer pleinement son rôle : comprendre avant de recommander, relier avant d’activer et transformer la connaissance en idée. Sa mission dépasse ainsi le seul cadre des appels d’offres : il accompagne désormais la conquête, la fidélisation et le développement des clients.

En renforçant son planning stratégique, Marie Antoinette fait ainsi le choix d’augmenter son intelligence humaine au moment même où elle augmente son intelligence artificielle : utiliser la data et la technologie pour détecter davantage de signaux, sans leur déléguer ce qui fait la valeur de l’agence, leur interprétation et leur transformation en stratégie puis en idée.

Un modèle intégré par la stratégie et l’idée

Ce renforcement accompagne également l’évolution de Marie Antoinette vers un modèle plus intégré. Relations publics, influence, social media, événementiel et création ne sont pas juxtaposés : ils sont orchestrés autour d’un même enjeu client, avec le planning stratégique et l’idée comme points de convergence.

Une approche qui s’appuie sur la méthodologie propriétaire de l’agence, Insight – Alibi – Actu :

  • Insight, pour identifier une tension, un signal ou une évolution des usages.
  • Alibi, pour révéler la légitimité de la marque à s’en emparer.
  • Actu, pour trouver l’idée capable de transformer cette rencontre en sujet et de la faire entrer dans l’actualité et la conversation.

Une méthode pensée pour décloisonner les expertises et répondre à des problématiques de plus en plus hybrides, à la croisée de la réputation, de l’influence, du social, de la création et du business.

Une stratégie qui accompagne le changement d’échelle de l’agence

Ce choix intervient dans un contexte de forte accélération pour Marie Antoinette.

En 2026, la marge brute de l’agence annoncée progresse de 5%, de 3,8 à 4 M€, dont 35 % issus du New Business. Marie Antoinette affiche parallèlement 70 % de rétention clients, 75 % de transformation sur 20 compétitions et 15 nouveaux budgets en neuf mois, parmi lesquels Deezer, Quick, Naturalia, Meetic et Nikon.

L’équipe est passée dans le même temps de 25 à 35 collaborateurs, avec une organisation structurée autour de directions de pôles et un renforcement des fonctions transverses.

Pour Marie Antoinette, l’enjeu n’est désormais plus seulement de gagner davantage, mais de gagner plus grand : accompagner des problématiques plus stratégiques, développer les comptes existants et multiplier les missions mobilisant plusieurs expertises de l’agence.

Des médias jusqu’aux LLM

Le renforcement du planning doit également permettre à Marie Antoinette d’anticiper les nouveaux territoires sur lesquels se construit désormais l’influence des marques.

À mesure que les moteurs conversationnels et les IA deviennent de nouveaux intermédiaires de l’information, être visible ne suffit plus. Les marques doivent aussi s’interroger sur ce qui est compris, cité, sourcé et recommandé à leur sujet.

L’agence développe ainsi son approche autour du capital informationnel et de l’autorité numérique : construire dans la durée les messages, les preuves, les contenus et les prises de parole qui permettent aux marques de faire autorité dans leur écosystème.

Une vision élargie de l’influence qui va désormais des médias jusqu’aux LLM, avec une même conviction : la technologie pour voir plus. L’idée pour aller plus loin.

« Nous avons beaucoup investi ces dernières années dans nos expertises. L’étape suivante consiste à mieux les relier. Le planning stratégique est précisément là pour cela : partir des enjeux business, lire les signaux, créer les connexions et faire émerger l’idée juste. Il doit nous permettre à la fois de gagner de nouveaux clients, de mieux développer ceux qui nous font déjà confiance et de faire travailler nos expertises de manière toujours plus intégrée. La technologie nous donne accès à toujours plus d’informations ; notre valeur reste dans ce que nous sommes capables d’en faire. »

CONTACT PRESSE :

Marie-Antoinette l’Agence – Yantl Deroussen

06 78 79 41 16 – yantl@marie-antoinette.fr


Qui écrit ces lignes

Marie Antoinette est une agence indépendante de relations publics, influence, social media, événementiel et stratégie de marque, fondée à Paris en 2010 par Céline Angelini, aujourd’hui présidente. L’agence est référencée au Syndicat du Conseil en relations publics et intervient pour des marques comme Kiabi, Celio, Transavia ou Amnesty International France.

Son travail a été distingué à 57 reprises, du TOP/COM au Sabre Award en passant par les Trophées de la com et la Nuit de l’événementiel. Les analyses publiées ici s’appuient sur les campagnes conduites par nos équipes et sur la méthodologie Insight Alibi Actus. Nos cas et nos partis pris sont détaillés chaque mois dans Esprit Libre, la newsletter de l’agence rédigée par Alvina Tissandier, associée et directrice du développement.


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FAQ

Promouvoir une cause, sans produit à vendre, relève-t-il de l’influence commerciale ?

Oui, dès que le créateur est payé ou reçoit un avantage. La loi du 9 juin 2023 vise les personnes qui, à titre onéreux, font la promotion « de biens, de services ou d’une cause quelconque », comme le rappelle la direction des affaires juridiques de Bercy. Une association qui rémunère un créateur pour relayer un appel au don entre donc dans le champ, avec les mêmes obligations de transparence qu’une marque. Seul le créateur qui relaie bénévolement, sans aucune contrepartie, en sort.

Faut-il un contrat à 3, entre marque, ONG et créateurs ?

En pratique, 2 contrats plutôt qu’un seul à 3. La marque signe avec l’association une convention de partenariat qui fixe le don, l’usage du nom et le droit de regard. Elle signe avec chaque créateur un contrat d’influence, obligatoirement écrit dès que rémunération et avantages en nature dépassent ensemble 1 000 € HT, une règle en vigueur depuis le début de l’année 2026. Faites relire par l’association la clause qui la concerne : le créateur saura ce qu’il peut dire d’elle, et ce qu’il doit lui laisser dire.

Le créateur doit-il reverser une partie de sa rémunération à la cause ?

Aucune règle ne l’impose, et le lui demander est souvent une erreur. Un créateur rémunéré normalement reste un professionnel qui a choisi ce partenariat ; un créateur à qui l’on demande de travailler gratuitement au nom de la cause devient un bénévole contraint, et cela se voit dans le contenu. S’il veut donner, l’initiative doit venir de lui, et elle gagne à rester discrète. La générosité annoncée dans un brief n’en est plus une.

Que se passe-t-il si un créateur se contredit publiquement pendant la campagne ?

On ne cache pas, on ne supprime pas, on répond vite et par la voix du créateur lui-même. La contradiction est rarement grave si elle est reconnue dans la journée ; elle le devient quand la marque efface la publication et laisse l’association répondre seule. Le contrat doit prévoir ce cas : qui parle, dans quel délai, et la possibilité pour l’association de se retirer du contenu concerné sans quitter l’opération.

Qui a le dernier mot sur le choix des créateurs, la marque ou l’association ?

Personne seul : l’agence propose, la marque valide la compatibilité avec son image, l’association vérifie qu’aucun profil ne heurte ses propres lignes rouges. Ces lignes ne sont pas toujours celles qu’on imagine. Une association de protection animale peut écarter un créateur pour un partenariat passé avec une marque de cosmétiques, une ONG humanitaire pour une prise de position politique ancienne. Mieux vaut poser la question avant de présenter la liste : un refus sur un nom déjà annoncé au créateur abîme 2 relations d’un coup.