Dans notre jargon, on appelle ça un alibi. La raison légitime qu’une marque a de s’inviter dans une conversation qui, techniquement, ne la regardait pas encore. Des dispositifs qui mêlent RP et influence, un marronnier tordu dans le bon sens, un patrimoine gourmand transformé en sujet de conversation, une promesse beauté repensée : plusieurs alibis, et pas un seul dossier de presse qui ressemble à un appel au secours rédactionnel.
Sur l’ensemble de ces 10 temps forts, ce sont plus de 284 personnes que nous avons mobilisées pour venir vérifier, en personne, si l’alibi tenait la route. Journalistes, créateurs de contenus et nouveaux médias confondus.
On pourrait s’arrêter à ce chiffre. On préfère retenir ce qu’il dit de notre métier : un bon alibi ne se mesure jamais au nombre de personnes qu’on arrive à convier, mais au nombre de personnes qu’on arrive à convier, mais au nombre de personnes qui, une fois sur place, comprennent pourquoi la marque avait sa place dans la conversation.